Une visite au musée ethnographique

Nous profitons de ce samedi après-midi pour explorer la ville. Notre choix se tourne vers Sidist Kilo et le musée ethnographique. Nous retournons donc au campus universitaire, au cœur duquel, au milieu d’un jardin tropical, se trouve le musée. Ce dernier occupe les deux étages d’un bâtiment abritant également l’Institut des études éthiopiennes et sa riche bibliothèque. Le bâtiment du début du XXe siècle, situé au centre de l’ancien palais Genet Le’ul fut également la résidence de l’empereur Hailé Sélassié.

Les collections d’artisanat, d’outils, de jouets et d’objets de culte donnent quelques éclairages sur certaines des nombreuses cultures présentes en Éthiopie. Le premier étage est organisé autour de grands axes : enfance, âge adulte, mariage, agriculture, religion, mort, etc. Sont également présentés plusieurs tenues, photographies et objets relatifs à l’empereur. La visite de ce premier niveau se termine par une déambulation dans les pièces de vie de l’empereur : chambre, bureau, salle de bain. Une partie du mobilier a été conservé.

Timbales utilisées pendant le règne de Haiïé Sélessié.
© Charly Jollivet

Le second étage est un musée d’art. Essentiellement dédié à l’art sacré, de très nombreux objets relatifs au culte orthodoxe y sont présentés : croix et icônes (du XIIe au XXe siècle).

Triptyque orthodoxe.
© Charly Jollivet

Deux expositions photographiques temporaires étaient également présentées dans le cadre d’un partenariat avec une agence de coopération italienne. L’une d’elles, particulièrement poignante, « Give me a reason » [to stay], mettait l’accent, à travers les clichés réalisés par Annalisa Vandelli, sur le dénuement qui pousse certains éthiopiens au départ.

Œuvre de l’exposition Give me a reason, Annalisa Vandelli

CJ et CF



 

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